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Grand Séminaire et Soirée Scientifique de l'OMP - mardi 12 décembre


Grand Séminaire et Soirée Scientifique "Risques et environnement : regard sociologique sur les mines d'uranium françaises"

Les enjeux liés à la reconnaissance d’un patrimoine spécifique se posent avec force concernant les sites miniers uranifères. La notion est en effet utilisée dans la perspective d’une prise en charge du suivi des sites sur de longues périodes, c’est- à dire le suivi et la transmission aux générations futures de l’héritage de l’exploitation d’uranium. A ce titre, elle met en scène deux registres : à la fois la prise en compte des effets de l’exploitation et leur gestion pérenne et de l’autre, la transmission de connaissances dans une perspective de long terme. Elle se distingue ainsi du processus de patrimonialisation observé dans les cas des mines de charbon qui au fil de l’histoire a connu un processus de protection, d’interprétation et de création culturelle.

A la différence du patrimoine minier au sens classique du terme, les sites uranifères ont été exploités sur une période beaucoup plus courte de l’histoire : trente-quatre ans d’un côté contre deux siècles d’industrialisation concernant le charbonnage par exemple.Les traces d’uranium révèlent également deux cadres temporels qui se sont succédé voire superposés. L’exploitation a été effacée du territoire sur le mode de l’oubli dans la perspective d’un retour à l’état de nature. Le temps de la surveillance qui se met en place à partir des années 90 délimite son propre espace- temps. Les traces visibles de l’exploitation sont effacées et la mesure prend comme point de référence la fin de l’exploitation. Pour autant, les restes d’uranium sur le territoire témoignent des pratiques du temps passé et ravivent le cadre temporel de l’exploitation. Les associations de défense de l’environnement comme les élus en appellent à la mémoire du lieu pour réinscrire les traces d’uranium dans l’histoire du territoire. Ils mettent en question le patrimoine et renvoient à deux cadres temporels distincts, celui de l’époque glorieuse, épique de l’exploitation de l’uranium en France et de l’autre, celui d’une gestion environnementale qui dénonce la trace indélébile laissée par le nucléaire.

Sur le plus long terme, l’exemple des sites miniers illustre la façon dont des contextes socio- culturels vont potentiellement structurer des représentations sociales du risque très différentes d’un territoire à l’autre. La prise en compte du risque environnemental présente cette singularité de concerner des populations inégales du point de vue de la répartition du capital économique. Cet élément renvoie à la façon dont des acteurs dans un environnement donné vont apprécier l’usage du territoire et la valeur du foncier. Ainsi, dans le cas d’activités industrielles révolues, cette évaluation se heurte potentiellement à des formes d’usage du territoire, voire des négociations locales qui participent à apprécier différemment les dommages créés par une industrie et la part de risque qui lui est associé.

Contact: yves.meyerfeld@aero.obs-mip.fr

Grand Séminaire et Soirée Scientifique de l'OMP - mardi 12 décembre


Grand Séminaire et Soirée Scientifique "Risques et environnement : regard sociologique sur les mines d'uranium françaises"

Les enjeux liés à la reconnaissance d’un patrimoine spécifique se posent avec force concernant les sites miniers uranifères. La notion est en effet utilisée dans la perspective d’une prise en charge du suivi des sites sur de longues périodes, c’est- à dire le suivi et la transmission aux générations futures de l’héritage de l’exploitation d’uranium. A ce titre, elle met en scène deux registres : à la fois la prise en compte des effets de l’exploitation et leur gestion pérenne et de l’autre, la transmission de connaissances dans une perspective de long terme. Elle se distingue ainsi du processus de patrimonialisation observé dans les cas des mines de charbon qui au fil de l’histoire a connu un processus de protection, d’interprétation et de création culturelle.

A la différence du patrimoine minier au sens classique du terme, les sites uranifères ont été exploités sur une période beaucoup plus courte de l’histoire : trente-quatre ans d’un côté contre deux siècles d’industrialisation concernant le charbonnage par exemple.Les traces d’uranium révèlent également deux cadres temporels qui se sont succédé voire superposés. L’exploitation a été effacée du territoire sur le mode de l’oubli dans la perspective d’un retour à l’état de nature. Le temps de la surveillance qui se met en place à partir des années 90 délimite son propre espace- temps. Les traces visibles de l’exploitation sont effacées et la mesure prend comme point de référence la fin de l’exploitation. Pour autant, les restes d’uranium sur le territoire témoignent des pratiques du temps passé et ravivent le cadre temporel de l’exploitation. Les associations de défense de l’environnement comme les élus en appellent à la mémoire du lieu pour réinscrire les traces d’uranium dans l’histoire du territoire. Ils mettent en question le patrimoine et renvoient à deux cadres temporels distincts, celui de l’époque glorieuse, épique de l’exploitation de l’uranium en France et de l’autre, celui d’une gestion environnementale qui dénonce la trace indélébile laissée par le nucléaire.

Sur le plus long terme, l’exemple des sites miniers illustre la façon dont des contextes socio- culturels vont potentiellement structurer des représentations sociales du risque très différentes d’un territoire à l’autre. La prise en compte du risque environnemental présente cette singularité de concerner des populations inégales du point de vue de la répartition du capital économique. Cet élément renvoie à la façon dont des acteurs dans un environnement donné vont apprécier l’usage du territoire et la valeur du foncier. Ainsi, dans le cas d’activités industrielles révolues, cette évaluation se heurte potentiellement à des formes d’usage du territoire, voire des négociations locales qui participent à apprécier différemment les dommages créés par une industrie et la part de risque qui lui est associé.

Contact: yves.meyerfeld@aero.obs-mip.fr

Conflicte i Seguretat Europea en la Postguerra Freda

20/11/2017 - 11:59Universitat de les Illes Balears

Jornada simpòsium organitzada per la Facultat de Filosofia i Lletres de la UIB

Inauguració
Dia: dimarts, 21 de novembre de 2017
Hora: 9 hores
Lloc: Aula de Graus de l'edifici Ramon Llull, campus universitari, Palma

Tindrà lloc la inauguració de la jornada simpòsium Conflicte i Seguretat Europea en la Postguerra Freda, que organitza la Facultat de Filosofia i Lletres. Hi intervindran el Rector de la Universitat de les Illes Balears, doctor Llorenç Huguet; el Comandant General de les Balears, senyor Juan Cifuentes Álvarez; i el degà de la Facultat de Filosofia i Lletres, doctor Miquel Deyà.

En el marc d'aquesta jornada es tractaran aspectes com ara la seguretat europea des de la perspectiva de l'OTAN, Europa en l'ordre mundial des de la dècada dels noranta, la política comuna de seguretat i defensa de la Unió Europea i el conflicte de Bòsnia i Hercegovina i les implicacions per a Espanya i les seves forces armades.

III Trobada amb els Centres d'Educació Secundària de les Illes Balears

20/11/2017 - 11:49Universitat de les Illes Balears

Dia: dilluns, 20 de novembre de 2017
Hora: de les 9.30 a les 12.30 hores
Lloc:

Mallorca: edifici Gaspar Melchor de Jovellanos, campus universitariMenorca (per videoconferència): Seu universitària de Menorca. C/ de Santa Rita, 11. Alaior.Eivissa (per videoconferència): Seu universitària d'Eivissa i Formentera. Antic edifici de Comandància. C/ del Calvari, 1. Eivissa.

El Programa d’Orientació i Transició a la Universitat (PORT-UIB, fins ara conegut com a POTU) organitza la III Trobada amb els Centres d'Educació Secundària de les Illes Balears, amb l’objectiu de posar a l’abast del món educatiu preuniversitari un conjunt d’activitats i serveis que poden ser d’utilitat a totes les persones que desenvolupen tasques vinculades a l’orientació educativa.

Dol per la senyora Pilar Sastre Alzamora, investigadora i alumna de doctorat de la UIB

20/11/2017 - 10:27Universitat de les Illes Balears

La comunitat universitària i, en nom seu, el Rector, expressen el seu dol per la mort de la senyora Pilar Sastre Alzamora, llicenciada en Medicina (Universitat de Barcelona), llicenciada en Història de l’Art (UIB), alumna de doctorat d’Història de l’Art i investigadora col·laboradora del grup de recerca en Conservació del Patrimoni Artístic Religiós (UIB).

La seva trajectòria investigadora en el camp de la Història de l’Art s’ha centrat preferentment en la recuperació del patrimoni historicoartístic del desaparegut convent de Sant Domingo de Palma. La seva memòria de llicenciatura i el seu projecte de tesi doctoral, aquest darrer en fase de redacció, desenvoluparen l’estudi patrimonial del convent dominicà de Palma, des del punt de vista de l’anàlisi i interpretació de les fonts documentals: bibliogràfiques, arxivístiques, arqueològiques i de catalogació monumental.

Mobilitzacions ciutadanes a la Mallorca autonòmica

20/11/2017 - 08:43Universitat de les Illes Balears

La tesi doctoral de Gabriel Mayol Arbona analitza les dinàmiques d'acció col·lectiva en defensa del territori, els drets socials, la cultura i l'autogovern en el període 1983-2013

El mite de l'illa de la calma que Santiago Rusiñol encunyà al seu llibre amb el mateix títol publicat el 1912 ha pesat com una llosa a l'hora de definir el comportament de la societat mallorquina. Sense ser una terra amb ànsies revolucionàries, el poble de Mallorca s'ha mobilitzat de manera habitual i amb importants èxits, almenys, des de les acaballes del franquisme fins a l'actualitat.

La tesi doctoral de Gabriel Mayol Arbona, defensada a la Universitat de les Illes Balears, analitza la dinàmica de l'acció col·lectiva de l'illa els primers trenta anys d'existència de la Comunitat Autònoma de les Illes Balears. La recerca conclou que el moviment ecologista de Mallorca és el gruix i la força principal de les mobilitzacions ciutadanes a Mallorca. És segurament un dels moviments en defensa del territori més importants del sud d'Europa. En segon lloc hi situa les protestes a favor de la cultura i l'autogovern, i en tercer lloc, la reivindicació dels drets socials.

L'investigador assenyala que durant els primers trenta anys de l'autonomia s'ha forjat una cultura pròpia de la mobilització que beu dels darrers temps del franquisme i que ha anat in crescendo fins a fructificar en les mobilitzacions més importants de la història de Mallorca. Aquesta cultura de la mobilització a la mallorquina també es caracteritza per una composició transversal dels mobilitzats que cerca apel·lar a la majoria de la societat.

També cal destacar la manifestació com a principal mostra de la força de les protestes, el paper dels mitjans de comunicació a l'hora de seguir les mobilitzacions i fer-ne d'altaveu i l'atribució a les grans mobilitzacions de 1998, de 2007 i de 2013 del canvi polític d'un govern conservador cap a un govern progressista.

En defensa del territori

En el cas de les protestes en defensa del territori, la tesi doctoral determina que han estat les mobilitzacions ciutadanes amb més potència i recorregut durant els primers trenta anys d'autogovern a Mallorca.

La dinàmica comença durant els anys de la transició democràtica amb lluites emblemàtiques com són la demanada de protecció per a l'illa de sa Dragonera i la platja des Trenc. Dues victòries que emmarcaren les reivindicacions posteriors a la segona meitat dels anys vuitanta, amb mobilitzacions en defensa de la Punta de n'Amer (a Sant Llorenç des Cardassar), cala Mondragó (a Santanyí) i s'Estalella (a Llucmajor).

Un cas a part és el de Cabrera, que s'arrossegava des de la dècada dels setanta i que presenta algunes peculiaritats, com ara la intervenció del grup ecologista internacional Greenpeace, els interessos de la Casa Reial i l'Exèrcit i la posició del PSOE en l'àmbit estatal i illenc.

Al començament de la dècada dels anys noranta l'ecologisme mallorquí entrà en una concepció més global de les reivindicacions. La dinàmica de mobilització a favor del territori anirà in crescendo amb els casos contra la rebaixa de la Llei d'espais naturals, contra la construcció de la incineradora de Son Reus o la manifestació contra la proliferació d'urbanitzacions.

El darrer gran període estudiat de mobilitzacions ecologistes d'aquesta tesi és la legislatura 2003-2007. Sota el pacte PP i UM al Govern i al Consell es començà una política de construcció de noves infraestructures que aixecà una forta oposició ciutadana a gran part de Mallorca en forma de plataformes proteccionistes. Les protestes més emblemàtiques varen ser Salvem la Real, No al 2n Cinturó i Autovia No. Fou el moment de les plataformes ciutadanes o veïnals unides sota els paraigües de les campanyes Qui estima Mallorca no la destrueix i Salvem Mallorca.

El moviment obrer

La segona part, dedicada a les mobilitzacions del moviment obrer, confirma la decadència d'accions col·lectives hereves del segle XIX, com ara la celebració del Primer de Maig, els darrers anys convertit més en una commemoració que en una protesta. Els motius d'això són la decadència a Europa del moviment obrer o la divisió freqüent entre les diferents centrals sindicals, entre d'altres.

A l'apartat de les vagues generals, les aturades de 1983 i de 1985 varen tenir una incidència limitada. En canvi, la vaga del 14 de desembre de 1988 aconseguí d’aturar l'activitat, i la sensació de victòria s'assolí perquè tancaren els comerços del centre de Palma. Les següents vagues general de 1992 i 1994 seguiren una dinàmica semblant, però sense arribar, ni de molt, a tenir una incidència tan important. La de 2002 va fer-se coneixedora sobretot en un sector turístic en plena temporada alta.

Les darreres aturades generals foren ja en plena crisi econòmica. La de 2010 demostrà que una situació de carestia de vida no abocava inevitablement cap a més conflictivitat social. En canvi, les dues vagues de 2012, ja posteriors al moviment 15-M, centraren l'impacte a aconseguir una manifestació molt concorreguda i no tant a aturar l'activitat econòmica. Una novetat respecte a les vagues generals anteriors.

Cultura i autogovern

El darrer gran grup de mobilitzacions són aquelles que defensen la cultura i l'autogovern. Una acció col·lectiva que pren força a la segona meitat del anys vuitanta amb la diada del 31 de Desembre, impulsada pels sectors del catalanisme que havien quedat fora del pacte constitucional. Una marca de radicalitat que aquesta protesta no ha aconseguit llevar-se de damunt.

Una línia diferent de reivindicació d'un caràcter més transversal començà el 1991 amb la Plataforma per l'Autogovern i el manifest «Volem comandar a ca nostra». L'OCB recollí el testimoni d'aquesta línia amb iniciatives com les diades per la Llengua i l'Autogovern o apadrinant-ne d'altres com el Correllengua o l'Acampallengua.

Al final del període estudiat arribaren les dues mobilitzacions més importants que han tingut lloc a Mallorca. Són la protesta contra la Llei de la Funció Pública i, sobretot, la lluita dels docents de les Illes Balears, totes dues contra el govern de José Ramón Bauzà. L'acció col·lectiva en contra del gabinet autonòmic arribà a nivells mai no vists a Mallorca.

Fitxa de la tesi doctoral

Títol: Mobilitzacions ciutadanes a Mallorca durant l'etapa autonòmica (1983-2013) en defensa del territori, els drets socials, la cultura i l'autogovernAutor: Gabriel Mayol ArbonaPrograma de doctorat: HistòriaDepartament: Ciències Històriques i Teoria de les ArtsDirector: Sebastià Serra i Busquets

Presentació del desè Anuari de l'envelliment. Illes Balears 2017

20/11/2017 - 08:27Universitat de les Illes Balears

El doctor Oriol Bonnín impartirà la conferència «L’envelliment: una malaltia o un procés natural?»

Roda informativa
Dia: dimats, 21 de novembre de 2016
Hora: 17 hores
Lloc: a l’Aljub d’Es Baluard. Museu d’Art Modern i Contemporani, plaça de la Porta de Santa Catalina, 10, Palma

La doctora M. del Carme Orte, catedràtica i professora del Departament de Pedagogia i Didàctiques Especifiques i directora de la Càtedra d'Atenció a la Dependència de la UIB i de l'Anuari de l'envelliment, presentarà als mitjans el desè Anuari de l'envelliment. Illes Balears 2017.

També hi intervindran:

Maria Lourdes Amer, que presentarà l’estudi: "Atenció centrada en la persona en centres residencials i sociosanitaris".Maria Coll i Lydia Sánchez, que presentaran l’estudi "Vulnerabilitat en les persones grans. Radiografia dels usuaris dels casals" i alguna dada de "L'estat civil com a factor de risc davant la vulnerabilitat".Javier de Juan, que presentarà l’estudi "La unitat de convalescència de Felanitx, un nou model d'atenció a les persones grans".M. Antònia Garcia Sastre, que presentarà l’estudi "El turista actiu sènior: el cas de les Illes Balears".

Presentació pública
Dia: dimarts, 21 de novembre de 2017
Hora: 19 hores
Lloc: a l’Aljub d’Es Baluard. Museu d’Art Modern i Contemporani, plaça de la Porta de Santa Catalina, 10, Palma.

Tindrà lloc la presentació pública de l'Anuari de l'envelliment. Illes Balears 2017.

Hi intervindran la consellera de Serveis Socials i Cooperació del Govern de les Illes Balears, senyora Fina Santiago; la consellera executiva de Benestar i Drets Socials del Consell de Mallorca i presidenta de l'Institut Mallorquí d'Afers Socials, senyora Margalida Puigserver; el senyor Josep Antoni Cifre, president de Colonya, Caixa de Pollença, i de la Fundació Guillem Cifre de Colonya; la doctora M. del Carme Orte, catedràtica de Pedagogia de la Universitat de les Illes Balears i directora de la Càtedra d’Atenció a la Dependència i Promoció de l’Autonomia Personal i de l'Anuari de l'envelliment; i el doctor Llorenç Huguet, Rector de la Universitat de les Illes Balears.

El senyor Oriol Bonnín impartirà la conferència “L’envelliment: una malaltia o un procés natural?”.

Desè Anuari de l’envelliment. Illes Balears 2017

L'Anuari de l’envelliment. Illes Balears 2017 és fruit de la col·laboració entre la Conselleria de Serveis Socials i Cooperació del Govern de les Illes Balears, el Departament de Benestar i Drets Socials del Consell de Mallorca i la Universitat de les Illes Balears. L’Anuari de l’envelliment és una iniciativa del Grup d’Investigació i Formació Educativa i Social (GIFES), el Departament de Pedagogia i Didàctiques Específiques i la Càtedra d’Atenció a la Dependència i Promoció de l’Autonomia Personal de la UIB, dirigida per la doctora M. del Carme Orte Socias, i compta, a més, amb el suport de la Fundació Guillem Cifre de Colonya de la Caixa d’Estalvis de Pollença, Colonya, i de la Societat Balear de Geriatria i Gerontologia.

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